Coups de cœur en cascade

Coups de cœur en cascade

Dans la collection qui compte aujourd'hui 9 titres, voici 5 titres que la librairie vous suggère de fréquenter avec engouement !
Merci à Chloé Mary qui est à l’œuvre pour nous livrer ses bonheurs littéraires en Petites ou grandes polynies

HAMAIKA ET LE POISSON

Zapolarrua/Parrotto

MeMo

9,50

Sous son plumage maigrichon, Hamaika est une poule bien curieuse. Elle aime s’aventurer loin du poulailler, toujours plus loin. Pour ses consœurs poules, Hamaika a un grain. Pas un grain de maïs, puisqu’elle oublie souvent de se nourrir, mais un grain perché en haut de son cou interminable : Hamaika a la tête en l’air parce que le cœur traversé. Dans ses yeux avides, tout et chacun est un enchantement permanent.

Justement, un jour particulier de rêverie, Hamaika marche sur la queue d’un poisson échoué sur la plage. Il se passe quelque chose entre eux. Quelque chose d’hypnotique, de magique. Lui aussi, il est curieux, exceptionnel. Tout à leur joie amicale, ils décident de faire les présentations aux uns et aux autres. C’est la catastrophe. Désormais, il va falloir battre des ailes.



Pierre Zapolarrua : « Hamaika est une figure éminemment positive. On retrouve l’image des humanistes de la Renaissance, poètes et scientifiques, ouverts sur tout. Avec une démarche très empirique : essayons, on verra bien ! Elle figure en ce sens cette soif inextinguible de connaissances, cette infinité de connaissances, comme il y a une infinité d’êtres, d’existences qu’une vie entière ne suffit pas à embrasser. »


L'arrêt du coeur ou comment Simon découvrit l'amour dans une cuisine
11,00


Depuis que Simone n’est plus là, Simon vient chaque jour dans la minuscule loge de Françoise, la concierge de son immeuble, pour boire un petit jus et, surtout, pour entendre l’histoire de Simone. Trois coups de sonnette, le murmure de la radio dans la cuisine, la tête de Simone dans son café au lait. Le cri de Françoise. Simone est morte d’un arrêt du cœur, et Simon, lui, a beaucoup de mal depuis avec son cœur en peine.

Simon et Simone, c’était les deux faces d’une amitié folle, les gâteaux immangeables au gingembre, la bougie qui pète, les sauts endiablés sur les canapés et les danses à deux sur Hector la Pizza. Et aussi, leur objet magique : leur théière à vœux, remplie à ras bord de petits papiers.

Alors, soudain, Simon se dit que cette théière peut faire beaucoup pour son âme triste. Il doit la récupérer chez Simone. Il doit lire tous les secrets écrits. Simon ne sait pas encore qu’une cuisine encombrée peut renfermer un grand et beau mystère.

Agnès Debacker : « Simon est un jeune garçon d’une dizaine d’années. Il sort doucement de l’enfance. Ce moment de la vie où les adultes sont des personnes importantes, essentielles. Des humains auxquels on s’accroche de peur de perdre pied. Tour à tour, dans le meilleur des cas, ils sont une projection, une assurance, un réconfort. C’est ce qu’est Simone pour lui. »


Pombo Courage
9,00

Pombo n’aime rien de plus que passer ses journées à siroter un jus de fruit gorgé d’écume, les doigts de pieds bien au chaud dans ses chaussons. Parfois, la faim ou le sommeil l’obligent à tendre le bras pour attraper un quignon de pain ou à faire une petite sieste sur son rocking-chair, mais rien ne trouble ses rêvasseries, bien à l’abri du monde.
Alors quand son ami Java, si intrépide, lui demande de l’aider à construire une cabane en haut d’un chêne vertigineux, pour observer le lointain, Pombo Fainéant fait sa mauvaise tête. Sa tête d’ours qui va compter les mouches, les pieds sur terre. Chez lui, le lointain, c’est en esprit, les yeux fermés.
Mais Java, lui, a un autre plan. Un plan délicat à coups de tomahawk et d’escalades dangereuses. Un plan parfait pour Pombo Courage.


VENDREDI OU LES AUTRES JOURS

Barraque Gilles

MeMo

10,00


Sept jours d’immobilité totale à fixer des tiges de bambou. Vendredi est atteint d’un mal qui le ronge, les yeux dans le vague et le vague à l’âme. Son fichu barbu de Robinson lui a bien préparé une cuisse dorée de crucru, rare comme un coffre rempli d’or, Vendredi n’a pas daigné ouvrir la bouche. Pas plus pour jouer un de ces fameux airs de flûte. C’est désormais une question de vie ou de mort pour ce bougre de sauvageon.

Pourtant, sur leur île déserte, on s’y connait question belle vie. On joue au crabe-caillou sur la plage toute la journée, avant de mimer la chèvre, Mêêê, et de savourer des oreilles de cochon grillées, Uïïk Cuic. Mais, ça, c’était la vie des autres jours.

Alors, quand les voiles blanches d’un navire battent à l’horizon, certainement pour les conduire loin de leur caillou perdu, Robinson pressent l’heure d’une sacrée récréation. Il ne s’agit plus de partir mais d’arriver. Et si finalement des cannibales débarquent, amicalement parés de colliers de molaires, Vendredi se bougera peut-être. Le monde ne sera pas perdu.


MILLY VODOVIC
16,00

Aujourd’hui, Milly a eu envie de mordre jusqu’au sang.
Swan Cooper tirait des balles de revolver à deux pas de son frère Almaz, couché dans la boue. Alors Milly a foncé pour sauver son grand frère. Dans un élan bestial, elle a cassé le bras et le nez de Swan Cooper. Depuis, Almaz, vexé, ne lui parle plus, mais qu’importe. Milly Vodović peut tout faire désormais.
Pourtant, des phénomènes étranges se produisent autour d’elle. Alors que la ville se recouvre de coccinelles, le Mange-cœurs approche.
Mais Milly se répète que les monstres n’existent pas. L’histoire, elle, ne l’entend pas de la même manière.

Prix sorcière 2019, prix carrément passionnant maxi

Prix Vendredi 2018, Mention Spéciale