Dans la hotte des Croquelinottes

Et aussi les adultes

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Une année berçée de promesses

Hubert Froidevaux

Plonk Replonk

Une année bercée de promesses ! Modèle "c'était mieux après" - valable aussi en 2033 !


27,00

Voici un roman rare, de ceux que l’on se passe entre amis, pour partager un pur moment de bonheur littéraire. Fup (L’Oiseau Canadèche) est une pépite brute, un conte tendre et farfelu autour d’un improbable trio : le jeune Titou à qui rien ne fait plus plaisir que de façonner les plus belles clôtures au milieu des grands espaces de l’Ouest américain, son vieux Pépé Jake qui distille un whisky sensé le rendre immortel, et le canard qu’ils adoptent et nomment Fup, oiseau boulimique et plein d’entrain !

Une pépite brute que Tom Haugomat a minutieusement polie, page après page. Remarqué pour son style minimaliste et délicat, il réinterprète ici en images le texte intégral de Jim Dodge. Et pour la première fois, il travaille en peinture, élaborant une rythmique millimétrée entre pleines pages, séquences et vignettes. Il se réapproprie ainsi des thématiques qui lui sont chères, comme la filiation et ses non-dits, le règne calme de la nature, la beauté des petites choses du quotidien…

Un conte moderne, drôle et plein de poésie, qui raconte la vie et ses trajectoires imprévisibles, et dont le seul défaut est d’être trop court !


Éditions 2024

25,00

" Mais… Manel Naher, c'est moi !"
Qui est donc cette autre Manel Naher, qui fait la Une des journaux ? Elle fait de l’ombre à Manel Naher, la vraie Manel Naher, l'héroïne de cette histoire !
Elle ne se rend pas compte qu’elle la met en danger, la vraie Manel Naher, en ayant tout ce succès ? Vous comprenez, si tout le monde se met à penser à cette Manel Naher qui devient célèbre, au lieu de penser à Manel Naher, qui passe ses journées au fond d'une petite librairie… eh bien : on risque de l’oublier, notre Manel. Et dans ce monde, si l’on ne pense plus à vous, alors vous mourrez, tout simplement.
Penser à quelqu'un, c'est lui donner de la Présence. L'horizon, ici, est barré par les milliers de noms qui s'affichent de toutes parts, et les mendiants ne quémandent qu'une seconde d'attention… Survivre pour certains, devenir Immortel pour d'autres : c'est la Présence qui fait tourner cette ville tentaculaire. Manel, elle, tournerait volontiers le dos à tout ça ; mais là-bas, au delà des grattes-ciel, il n'y a que le Grand Vide, d'où personne n'est jamais revenu…
Léa Murawiec met ici son dessin virtuose au service d'un récit riche et lumineux, au rythme bouillonnant. Son talent et sa maîtrise illuminent ce premier livre enthousiasmant, et on se laisse avec bonheur emporter dans ce Grand Vide !


19,50

Il n'est jamais trop tard pour vivre une grande aventure.

Au soir d’une vie rangée et précautionneuse, un notaire en retraite va partir à l’aventure pour la première fois de son existence. Petite aventure, mais véritable odyssée pour lui. Lancé aussi vite que ses vieux os le lui permettent sur les traces d’un hypothétique héritier, au volant d’un coupé qui n’avait jamais quitté le garage et accompagné d’un curieux passager, il va découvrir qu’il n’est jamais trop tard pour en apprendre sur les autres...
... et sur soi-même.
Fort d’une carrière de déjà plus de 20 ans, et de quasiment autant d’albums, Sylvain Vallée est devenu l’un des plus grands représentants de la ligne claire revisitée, héritée des grands maitres tout en faisant preuve d’une modernité indéniable. La magie de son dessin et de sa mise en scène graphique réside dans le fait qu’il en émane toujours la juste intention, le juste regard, la juste émotion… Il s’essaie avec succès et pour la première fois au roman graphique, en associant son talent à celui de Mark Eacersall, dont l’écriture cinématographique, tout en rythme, en pleins et déliés, trouve ici un adoucissement et une tendresse, liés au sujet abordé, sans rien perdre de son mordant. Les auteurs, tous deux primés à Angoulême (pour Il était une fois en France et GoSt 111), associent leurs talents de conteurs dans ce road trip initiatique, drôle et poétique, révélant des sentiments profonds et humains, dont la saveur subsiste encore en nous bien longtemps après la lecture de cet album aussi singulier qu’universel.


21,00

En 2006, deux soeurs aident leur mère à mourir. À sa demande, elles donnent la mort à celle qui leur a donné la vie. Après Dans le même Bâteau, Zelba signe un roman graphique bouleversant et lumineux sur cet acte vertigineux. Elle évoque le moment, à la fois intime et universel, de la perte d'un être cher. Il aura fallu 13 ans à Zelba pour raconter cette histoire, croiser ses souvenirs avec ceux de sa soeur, changer certains noms et romancer en partie. Elle aborde de front l'euthanasie, ou la mort assistée, sujet qui suscite des débats contradictoires en Europe. Forte de son expérience, elle milite pour que chaque personne puisse choisir, le moment venu, de mourir comme elle l'entend.À quel moment les soins palliatifs se transforment en acharnement thérapeutique ? Combien de temps peut-on décemment prolonger l'agonie ? Peut-on décider de mourir ? L'euthanasie, ou la mort assistée, est une question délicate à laquelle les pays d'Europe répondent de manière très différente. C'est en tout cas un sujet sensible qui parle à tout le monde.Le jour de la mort de Vincent Lambert, le 11 juillet 2019, Zelba décide de raconter les derniers instants de la vie de sa mère et dans quelles circonstances sa soeur et elle ont accepté de l'assister à mourir. Cette histoire, Zelba la porte en elle depuis 13 ans et avait tenté plusieurs fois de la raconter avant de renoncer. Ce jour-là, elle comprend qu'il est temps de témoigner et partager cette expérience douloureuse et universelle.

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