Souvenirs d'une bataille perdue (1939-1940), 1939-1940
EAN13
9782755400069
ISBN
978-2-7554-0006-9
Éditeur
"François-Xavier de Guibert"
Date de publication
Collection
Histoire
Nombre de pages
352
Dimensions
23,9 x 16 x 2,9 cm
Poids
610 g
Langue
français
Code dewey
940.542
Fiches UNIMARC
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Souvenirs d'une bataille perdue (1939-1940)

1939-1940

De

Préface de

"François-Xavier de Guibert"

Histoire

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«Ce récit relate les expériences d'un officier de réserve d'artillerie montée, en France, dans les premiers temps de la deuxième guerre mondiale. Il commence et s'achève à Paris. Entre les deux, la drôle de guerre, en position sur la ligne Maginot, puis la grande offensive de chars de la Somme. C'est ensuite la retraite vers le sud, en passant par Paris, le jour même de son occupation par les Allemands.

C'est une histoire simple, celle d'un régiment comme beaucoup d'autres, qui a dû faire face à une tâche au-dessus de ses forces.

Il n'y a pas de gloire dans la défaite. Le soldat qui retourne de la guerre vaincu, sait qu'à l'épreuve d'un combat inégal, s'ajoutera l'amertume de la défaite. Mais la mémoire de mon régiment perdu et de la conduite des gradés et des canonniers a toujours été pour moi un motif de fierté, une raison d'espérer».

J. Riboud - juin 1941

Cette narration faite par l'auteur des événements auxquels il a participé est complétée par des réflexions sur les choix militaires et politiques qui les ont précédés.

Dans ces pages réalistes et lucides, parfois teintées d'humour, Jacques Riboud donne avant tout un bel exemple de courage serein et d'esprit positif. Ainsi détaille-t-il le nouveau modèle d'affût qu'il a dessiné et réalisé à partir de l'expérience acquise au combat, et qui a été à l'origine de son activité dans l'armement, aux Etats-Unis et au Canada, pendant plusieurs années.

Jacques Riboud a écrit de nombreux ouvrages, la plupart à contre-courant des idées dominantes, et il s'est efforcé de mettre en pratique ses propositions: sur le pétrole, contre le gigantisme industriel (Théorie des Raffineries grappes, 1962); sur le développement urbain, contre la mode des «grands ensembles» préconisée par Le Corbusier (La Ville Heureuse, 1971); sur les mines de charbon, pour retarder leur fermeture (Extraction du carbone diffus, 1975); sur la monnaie européenne, pour promouvoir un euro constant qui retrouve le mérite de l'étalon-or au lieu de s'aligner sur les monnaies en usage (Mécanique des monnaies, 1980).

Ces «souvenirs» sont, eux aussi, à contre-courant, car ils montrent les hommes et les femmes, les militaires et les civils, tels que l'auteur les a vus en juin 1940, au combat et sur les routes; et autrement que ne les peignent, le plus souvent, les écrits sur ce temps-là.
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