Croquelinottes L.

La Joie de Lire

Conseillé par (Libraire)
29 janvier 2016

poétique

Sorti d’un beau coffret, Mon tout petit, se déguste avec lenteur. Ne souffrant d’aucun artifice ni enrobage, cet album délivre avec simplicité tant dans le texte que dans le trait, une belle ronde poétique sur le cycle de la vie.

12,00
Conseillé par (Libraire)
29 janvier 2016

un album à la couverture solaire qui mêle deux ingrédients savamment dosés : délicatesse du texte et tendresse des illustrations donnant à l’objet sa saveur acidulée, celle de l’enfance amoureuse, celle des émotions régies par l’absence ou la présence de l’être devenu cher, celle de la douce poésie qui s’échappe de ce tandem attachant.

Kitzing (Von) Consta

La Joie de Lire

14,90
Conseillé par (Libraire)
29 janvier 2016

ce livre est une petite sucrerie colorée qui, sous le principe du méli-mélo, offre aux tout petits, une multitude de figures animalières à la fois drôles, fantastiques, délurées ou même impossibles, qui poussent au rire, à l’imaginaire, à la surprise ou tout simplement au plaisir savoureux du mélange !

Marie-France CHEVRON-ZEROLO

Courtes et longues

Conseillé par (Libraire)
29 janvier 2016

rare

Raconter l’histoire ? Décrire les images ? Comment et à quoi bon ?

A propos de l’album – un prodige – il n’y a pas de blabla possible. Mieux vaut tourner les pages et tendre l’oreille.

Fadoli impose le silence.

Conseillé par (Libraire)
29 janvier 2016

on aime

Anton est-il le plus fort ? est le dernier album paru dans la décidément formidable série d’Ole Könnecke. Mettant en scène Anton dans ses jeux, ses inventions, ses confrontations à autrui, la série permet aux jeunes lecteurs de joyeusement s’identifier, et par là-même de prendre du recul. Cette prise de recul – fondamentalement littéraire -, ce déplacement du champ de vision, sont rendus possibles par le maniement du second degré et la tension entre le texte et l’image. Le lecteur adulte est quant à lui épaté par la représentation de l’auteur-illustrateur du monde de l’enfance, fruit d’une fine observation et compréhension de celui-ci. Dans Anton est-il le plus fort ?, une nouvelle fois, l’œil est attiré par les réjouissants dessins au trait clair et l’utilisation parcimonieuse de la couleur. Le texte, concis, produit comme toujours l’effet escompté, à savoir le sourire de connivence.